Jeanne du Lys

Les commissaires possèdent peut-être des diplômes, mais pour ce qui est du bon sens…

‘’ The situation is under control.’’ And the ‘’crisis is only in people’s heads.’’

Messieurs Bouchard et Taylor prennent-ils les Québécois pour des idiots qui s’imaginent des choses dans leur tête ! Si c’est ça qu’ils concluent après avoir dépensé plus de $3 millions, c’est tout à fait ridicule et c’est dans leur tête qu’il y a un problème. Ont-ils assez de culot pour tenter de nous faire croire qu’il n’y a aucun problème concernant les accommodements raisonnables religieux au Québec ! Ou encore afin de pouvoir demeurer dans l’immobilisme. Pensent-ils vraiment que les Québécois sont assez imbéciles pour avaler ça ? Les fins renards de la commission ont manipulé les politiciens, ils les ont fait paniquer et ceux-ci ont fait exactement ce que les commissaires désiraient qu’ils fassent, collaborer au retour du religieux en les faisant voter pour garder le crucifix à l’Assemblée. Les chefs qui ont posé ce geste l’ont fait croyant que c’était ce que les Québécois désiraient, mais c’est pas tout à fait ça qu’ils désirent.

Quoi qu’il en soit, la commission ne fait que tenter de refouler les problèmes qui ne peuvent que nous revenir encore plus fort un jour ou l’autre si on ne les règle pas maintenant alors qu’il serait encore possible de le faire. Peu importe les montants dépensés par les lobbying religieux les Québécois ne se laisseront pas faire. On n’en veut pas du retour du religieux au Québec.

Lorsqu’il commence à y avoir des crimes à caractère haineux ou racistes, lorsque des tombes de politiciens sont profanées, les politiciens du haut de leur tour devraient peut-être se poser la question, est-ce qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre société ? Il y a toujours des signes précurseurs que quelque chose ne va pas ou plus ou encore que la gronde, la colère, la frustration ou la révolte se lève. Surtout lorsque de surcroît on confond le mot immigrant avec religieux ou encore le mot français avec immigrant ou religieux. On devrait peut-être écouter la voix du peuple et arrêter de les prendre pour des imbéciles. Les Québécois ne se laisseront pas faire, ils n’en veulent pas du hijab dans les écoles ni d’aucun autre signe religieux, ni des religions elles-mêmes, dans nos institutions. Peut-être qu’un jour si on ne règle pas le problème c’est nous qui devrons immigrer ailleurs pour fuir le religieux. Il faut agir, selon eux.

Malheureusement plusieurs préfèrent reporter à plus tard la résolution des problèmes peut-être, tout simplement, parce que ça prend du courage pour les affronter.

***

Je vous transmets mon humble compte rendu, soyez indulgent il n’a rien coûté aux contribuables, suite à ce que m’ont inspiré des militants adéquistes de partout à travers le Québec que j’ai eu la chance de rencontrer en grand nombres depuis un an et que j’affectionne parce qu’ils ont fait naître chez moi une passion jusque ici insoupçonnée et parce qu’ils m’ont redonné le goût de me battre pour une cause. Ils sont les précurseurs d’un changement à venir.

À moins que je n’aie mal perçu les choses, voici ce qui en ressort…

Pour débuter, il nous faut séparer l’immigration, les accommodements raisonnables et la langue française, ce sont trois problèmes complètement distincts les uns des autres, selon moi. Mais malheureusement ceux-ci sont souvent tous mis dans le même panier, question de nous mélanger davantage ou encore pour que certains se fassent du capital politique.

Donc, il sera question ici d’un de ces problèmes, des accommodements raisonnables seulement. Premièrement les adéquistes qui ont soulevé ce problème ont vu juste. Je crois qu’une très forte proportion des citoyens qui ont appuyé l’ADQ, aux dernières élections, l’ont fait en grande partie parce que l’ADQ leur donnait l’espoir de régler enfin ce malaise. C’est un problème qui est bien réel, les accommodements raisonnables ou plutôt les accommodements religieux… et ils dérangent les Québécois.

Les Québécois ne sont pas racistes, au contraire ils sont très accueillants, généreux et bons généralement et même peut-être trop quelque fois. Dans le quartier Côte des Neiges des Québécois provenant d’environ 22 origines culturelles différentes cohabitent harmonieusement. C’est très inspirant de voir la réunification de toute cette diversité de cultures différentes ne faire qu’une à nouveau. Et c’est au Québec que ça se passe. Le Québec est un exemple en ce domaine. Pensons aussi à l’accueil que les Québécois de partout à travers le Québec avait fait aux vietnamiens à qui plusieurs pays refusaient l’asile.

Ce qui dérange les Québécois d’origine française, mais aussi d’origine italienne, sud américaine, juive, japonaise, arabe, chinoise, vietnamienne, irlandaises, finalement des 22 origines différentes de citoyen du Québec, ce n’est pas les immigrants, (puisque excluant les premières nations en réalité nous sommes tous des immigrants…) c’est les problèmes d’ordre religieux, qui dérangent. Les extrémistes religieux. Parce que certains ne respectent pas les valeurs québécoises. Certaines religions chambardent le Québec et nous imposent de changer notre manière de faire et de penser. Si non, on nous accuse de racisme et les procureurs de ces groupes religieux nous brandissent la charte des droits utilisée malicieusement et dans le sens contraire de ses valeurs propres, de droits et de justice. Afin de justifier les accommodements religieux. Ils le font très bien d’ailleurs.

Certains n’adhèrent pas aux valeurs qui sont importantes pour les Québécois tel que ;

- L’égalité homme femme. Une religion qui respecterait l’égalité homme femme et qui déciderait de faire porter un vêtement à ses adeptes doit le faire porter à tous ses adeptes, pas seulement aux femmes. Ce geste fait preuve d’une inégalité des sexes dans certaines religions, ce qui ne se marie pas très bien à la philosophie de la culture québécoise.

- Que l’on permette à certains pour des convictions religieuses ce que l’on ne permet pas aux autres lorsqu’il n’est pas question de religion, ça dérange aussi. Par exemple, le fait que tous les policiers (ères), l’armée, etc. sont obligés de porté une casquette ou un béret règlementaire, ils ne peuvent absolument pas porter un quelconque chapeau autre que celui que tout le monde porte. Si on se réfère à la charte des droits et libertés (puisqu’elle est souvent évoquée) un gouvernement ne peut permettre à certains citoyens et ne pas permettre à d’autres citoyens. Donc si on permet à certains de ne pas respecter les règles établies par la majorité en raison de questions religieuses, qu’on leur permette de porter des chapeaux, hijab, turban ou autres selon leurs convictions personnelles, leur religion, alors on doit aussi donner ce même droit à tous les citoyens du Québec. Ceux qui sont athéistes, catholiques, ceux pour qui les convictions sont de ne pas en porter du tout de casquette de policier (ère).

* ’’ The freedom to manifest one’s religion or one’s conviction is recognized by all the great international legal conventions and Québec charter…’’

C’est pour cette raison que l’on n’aurait le droit de porter le hijab dans les écoles ? Alors si on suit ce raisonnement ceux pour qui leur conviction est le nudisme, par exemple, devrait aussi avoir le droit d’aller au travail ou dans les institutions scolaires nus ? Est-ce que ça veut dire qu’à présent ils n’auront plus besoin de se cacher pour exprimer leur conviction personnelle ? Et ce dès vendredi matin ?

À moins qu’il y aurait un endroit dans la charte des droits ou il serait stipulé que ces droits et libertés ne doivent êtres accordés que pour des convictions religieuses. Si certains ont le droit de porter un turban ou un hijab pourquoi un autre n’aurait pas le droit de porter une casquette de son groupe rock préféré dans son milieu de travail ? Est-on en train de nous envoyer comme message que si on désire des privilèges dans notre société québécoise on doit adhérer à un groupe religieux… On peut constater le ridicule de la chose lorsqu’on se sert de la charte pour justifier le port du hijab dans les écoles. Pourquoi ne pas permette tant qu’à y être aux professeurs qui selon leur conviction personnelle pratiquent la religion du nudisme d’aller travailler nu. Si c’est ça leur conviction il faut protéger leurs droits à eux aussi. À chaque fois que quelqu’un mettra le mot religion sur sa marque de commerce il obtiendra tout ce qu’il désire au nom de cette religion et au nom de la charte des droits ? Les groupes environnementalistes auraient peut-être plus de succès pour avoir eux aussi, des accommodements raisonnables auprès des politiciens s’il ajoutait le mot religion à coté de leur nom…

Les policiers (ères) en exemple, doivent porter une casquette règlementaire alors, ça doit être la même chose pour tous les québécois qui désirent exercer cette profession peut importe leur origine, ou si non donner le même droit à tout le monde de porter ce qu’ils désirent. C’est ça une société juste avec tous ses citoyens, c’est ça qu’elle dit la charte des droits lorsqu’on sait l’interpréter et c’est ça que la plupart des québécois de tout origines souhaitent.

**’’ Les Québécois devraient accepter le hijab et passer à autre chose, selon l’ébauche finale du rapport Bouchard-Taylor. Le quotidien The Gazette révèle que le document affirme qu’il n’y a aucun problème avec le foulard islamique, qu’il n’est pas une véritable menace aux valeurs québécoises et que la plupart des femmes le portent par choix.’’

On vient tout juste de sortir les prêtes et religieuses catholiques des institutions est-ce qu’on n’est entrain d’y faire entrer les prêtes et religieuses d’une autre religion. Qu’est-ce que messieurs les représentants de la commission connaissent vraiment aux droits des femmes et à ce qu’elles aiment ou n’aiment pas ? Ont-ils consultés des regroupements féministes autre que celles qui n’ont à leur agenda que de convaincre les femmes du Québec des avantages de porter le hijab ? Elles le portent toutes d’ailleurs. Certains auraient pu permettre à quelques femmes au sein de leur regroupement féministe musulmanes de ne pas porter un hijab ça aurait été plus subtil. Le hijab dérange plusieurs québécoises et québécois. Ce n’est pas de porter un morceau de tissus sur la tête comme dirait certains mais c’est plutôt sa signification qui dérange. De plus la conception de certains vêtements dits religieux pourraient peut-être dans certain cas favoriser la dissimulation d’abus physique fait à des femmes ou à des enfants. Concernant le hijab, il dérange plusieurs femmes parce qu’il représente l’inégalité entre les deux sexes (puisque les hommes eux n’en portent pas même s’ils sont de même religion). Il représente aussi pour certains la soumission et l’oppression de la femme, sa perte d’identité propre. Comme si elles n’existaient qu’à travers de leur religion. De plus le hijab est exactement ce que les femmes étaient obligées de porter au Québec il y a environ 100 ans. Les religieuses ‘’ devoute catholic’’ aussi le portaient jusqu’à tout récemment. C’est perçu comme un retour en arrière concernant les droits des femmes. Et elles ont raison, ça en n’ai un.

De surcroît, on n’a vu ça que le hijab était porté par choix, tel que mentionné dans le rapport de la commission. Lorsqu’une adolescente a osé confronter son père (car la plupart n’oseront pas, par peur) cette adolescente a osé refuser de porter le hijab. Résultat, elle a été battue à mort par son père. Ici même au Canada. Certains ne savent pas ce que signifient les mots’’porter par choix.’’ Son interprétation est très relative. Comment la commission peut oser dire que les jeunes filles mineures le porte par choix ? Personnellement je ne connais aucune adolescente dont les parents ne sont pas musulmanes qui a décidé un matin de porter un hijab ! C’est quand même étrange vous ne trouvez pas…

De plus comment une jeune fille de moins de 16 ans peut vraiment comprendre de ce dont il est question surtout lorsque les chefs religieux disent à ces petites filles dès leur très jeune âge qu’elles iront brûler en enfer si elles ne le portent pas. Je regrette mais pour moi de dire ce genre de choses à de jeunes enfants est une forme de violence psychologique infligé à des enfants. De plus, le port du hijab par les enseignantes n’est bien sûr qu’un début, pas à pas…un jour on exigera peut-être que les étudiantes aussi le porte.

Heureusement les québécois ont sorti la religion des institutions. Ces religions qui par le passé en Europe brûlaient vivent les femmes en les accusant de sorcellerie parce qu’elles préféraient un autre genre de vie que celle prescrit par les grands prêtes. On n’a la mémoire courte concernant nos expériences religieuses. Ces femmes du Québec qui se faisaient menacer de brûler en enfer, elles aussi, ou d’êtres excommuniés si elles n’étaient pas enceinte pendant quelques années (elle empêchaient la famille disaient les prêtes misogynes.) Ces femmes vivaient dans l’esclavage et dans la peur constamment. Ma grand-mère maternelle a eu 18 grossesses, 16 enfants vivants. Ma grand-mère paternelle est elle décédé en mettant sont septième enfant au monde. Elle n’avait peut-être pas la santé pour porter autant d’enfants. Je vis à Montréal depuis vingt ans cependant je suis native de Sainte Thérèse de Lisieux (maintenant annexé à Beauport) en banlieue de la ville de Québec. Et que dire lorsqu’on apprend qu’un tribunal religieux a failli voir le jour au Canada. Réveillons-nous !

Est-ce qu’on serait entrain de refaire entrer par la porte d’en arrière les religions dans nos institutions ? Tout ça, ça fait peur à plusieurs de même qu’à moi. Qu’une religion ait failli posséder la justice, sa propre cour de justice ça me fait peur…une cour de justice non basé sur la charte des droits mais plutôt sur la philosophie musulmane ? Les petites-filles des générations à venir devront-elles fréquenter un jour une telle cour de justice ? Je pense que certains juges n’ont pas la conscience pour comprendre ce que veut dire les mots justice et liberté pour tous et qu’ils ne savent pas vraiment comment interpréter la charte des droits et libertés  ! D’ailleurs les jugent ne devrait pas être choisi par les politiciens.

*‘’Devout Muslim women- a small minority of Québec Muslim overall-‘’

Alors justement pourquoi ‘’désacommoder ‘’ la vie d’environ 6 millions 800 milles personnes de toutes origines pour accommoder certains groupes religieux extrémistes.

‘’ There’s a strong feminist current among Muslim women’’

Avons-nous tous ici la même définition du mot féministe ? Pour la majorité, je crois qu’il s’agit d’un regroupement qui fait avancer les droits des femmes dans leur société. Il ne s’agit pas de dire que l’on n’ait féministe pour le devenir. Il faut aussi agir en féministe. Qu’on t-elles fait c’est très fortes féministes musulmanes pour faire avancer la cause des femmes dans la société québécoise ? Quels sont les fruits, leurs acquis suite à leurs démarches passées ? Que défendent-elles ? Le port du hijab ? Le mot féministe peut-être interprété de façon différente et peut-être très relatif à chacun. Par rapport à mon humble perception du féministe sans être une experte en la matière le port du hijab ne me semble pas une cause à première vue très féministe…

Selon ce que j’ai perçu sur le terrain, la majorité des québécois qu’ils soient d’origine française, asiatique, italiennes ou autre, ne veulent pas du hijab dans les institutions ni de tout autre signe religieux plus qu’un autre. Ils ne digèrent pas vraiment non plus qu’on barricade un YMCA à Outremont. Que l’on exige que ce soit des hommes qui passent les examens de conduite au bureau des véhicules. Qu’on n’exige un médecin femme. Que l’on empêche les hommes de suivre des cours prénataux parce que certains ont décidé que les hommes n’avaient pas le droit d’y être. Que l’on oblige les usagers d’une cafétéria d’hôpital à manger à part s’ils ne mangent pas kosher. Que certains aient le privilège d’avoir des congés, quelque fois rémunérés, pour des raisons religieuses, tel que de faire un sacrifice et de tuer une brebis vivante avec un couteau devant leur familles et leur jeunes enfants en signification de leur grande générosité envers autrui alors que d’autres ont de la difficulté à obtenir un congé en raison du décès d’un proche, par exemple. Qu’on chambarde les heures ou autres dans les universités afin de s’adapter aux heures de prières d’une minorité religieuse on chambarde tous les autres. Que l’on prête des locaux pour des raisons religieuses alors que l’on ne le fait pas pour ceux qui ont des convictions autres que religieuses, tel que la musique, le yoga, etc. Qu’on essaie de nous faire changé les dates ou encore le nom de nos fêtes au Québec parce que ça ne coïncide pas avec les dates des fêtes de certains groupe religieux. Que certains groupes religieux fassent enlever un sapin décoré en l’occasion des fêtes dans un aéroport parce que leur conviction religieuse est anti-sapin ! Alors que le sapin n’a rien de religieux en fin de compte on ne parle pas de celui-ci dans la bible. Lorsque les accommodements raisonnables vont jusqu’à permettre qu’on sorte tous le monde d’une piscine parce que certains groupes religieux décident de prendre un bain tout habillés. Qu’on nous oblige à nous de porter un maillot et à prendre une douche avant d’entrer dans la piscine mais qu’on ne l’oblige pas lorsqu’il s’agit d’un groupe religieux c’est injuste.

Pourquoi les religieux auraient plus de droits que moi ? Lorsque je décide de faire des longueurs et qu’il y a trop de monde dans la piscine on ne fait pas sortir personne de la piscine pour moi ! On paye pourtant les mêmes taxes et impôts que les groupes religieux. Pourquoi le fait-on pour d’autres québécois ? Le message que l’on envoie dans notre société québécoise supposément laïc c’est qu’il nous faut être un extrémiste religieux pour obtenir plus de privilèges que les autres au Québec. C’est prioriser et encourager le religieux. Pourquoi certaines écoles barricadent leur piscine interdisent l’accessibilité aux garçons et vont même jusqu’à faire payer avec l’argent des contribuables des heures d’ouverture supplémentaires dans les écoles parce que certaines religions ne veulent pas qu’il y est des cours d’éducation physique en compagnie des garçons.

Alors que notre société québécoise qui prône l’égalité homme femme a décidé que ces écoles seraient mixtes. On retourne encore en arrière…Dans une société qui est juste avec tout ses citoyens pourquoi ne pas donner ce même droit à une adolescente ne provenant pas d’une secte ou d’une religion quelconque, qui se sentirait un peu complexée en costume d’éducation physique, n’aurait-elle pas le même droit et ne pourrait-elle pas faire ouvrir les écoles à des heures spéciales pour elle, elle aussi ? Une société qui se dit juste se doit si elle accorde à certain un privilège le donner à tous les autres citoyens.

Permette le port d’armes blanches pour des raisons religieuses dans les écoles primaires ou secondaires ! Ça c’est fort…et quelque peu intimidant pour les autres étudiants. La justice serait que si on permet que certains citoyens portent des armes on doit le permette à tous. Qu’on brise la fête à la cabane à sucre, qu’on fasse sortir le monde, qu’on les fasse attendre dehors parce certains ont décidé de monopoliser la place pour faire leur prière. Qu’ont autorise ici même au Canada d’aller voter vêtu d’une burka, le visage recouvert ! Ça, ça frise le ridicule. Qu’en plus dans une société qui se dit prôner l’égalité des sexes on exige que seule une femme peut vérifier si sous le voile ce cache le même visage que sur le permis de conduire. Soit dit en passant, sont-elles aussi voilées sur leur permis de conduire et/ou leur passeport ? Qu’arrive t-il lorsqu’elle passe les douanes si c’est un homme au comptoir ? Est-ce qu’on les laissent passés sans vérifier leur identité pour ne pas faire d’histoire ? Les proposés auraient-ils peur lorsque quelqu’un de voiler (on suppose que c’est une femme mais on n’en n’est pas certain puisque le visage est voilé), passe à la sécurité et/ou que l’on détecte du métal qui pourrait peut-être se cacher sous une longue robe religieuse, a t-on peur de vérifier l’identité de la personne ou de faire fouiller cette personne de peur d’être accusé de racisme ? Cependant lorsqu’il s’agit de québécois ne faisant pas parti d’un groupe religieux on leur fait toute une histoire avec un nounours.

Un peu de bon sens s’il vous plaît. Si un policier homme suspecte quelqu’un qui court dans la rue tout près d’un endroit ou un vol a été commis, que doit-il faire, il n’aurait pas le droit de demander à vérifier l’identité de la personne en burka et à voir son visage parce sa religion lui défend de montrer son visage à un homme ? ‘’Sé-ti’’ entrain de se passer chez nous tout ça ? Tous les citoyens se font filmer lorsqu’ils vont au guichet automatique, (c’est vrai que dans certaines religions les femmes n’ont pas le droit d’avoir un compte de banque…) qu’arrive t-il dans le cas des femmes ou hommes avec un visage voilé ? Ils ne sont pas filmés eux ?

Est-ce que les criminels hommes ou femmes n’auraient qu’à porter une burka pour entrer dans une banque sans attirer l’attention (une cagoule c’est plus évident…) afin de commettre un délit. On peut encore une fois constater le ridicule de la chose et le manque de sécurité pour les citoyens que cela pourrait engendrer que l’on puisse se promener dans les rues vêtue de cette manière. Et au risque de me répéter ce que l’on permet à certains québécois on doit le permette à tous les citoyens, donc si on permet à certain de se cacher le visage et/ou à refuser de le montrer à cause de convictions personnelles on doit le permette à tous, et si on en permet une certaine forme de vêtements on doit tous les permettent. C’est inacceptable qu’un chef de police dans une société qui dit prôner l’égalité homme femme, (on n’a beau écrire ça dans les lois ou les livres, y en a qui ne savent toujours pas ce que ça veut dire…) demande à ses policières que lorsqu’elles rencontres certaines nationalités de ne pas leur parler ni les regarder dans les yeux de tout simplement ne pas faire le travail pour lequel elles sont rémunérés et d’appeler un confrère homme. A-t-on décidé d’employer moins de femme dans ces secteurs à cause de ces groupes religieux ? Que dire lorsque que dans ce même secteur certains jeunes hommes ont décidé de ne pas respecter une policière et même de l’intimider en fonçant sur elle en voiture ? Les policières ont-elles peur de travailler dans ce secteur maintenant ou de ce qui pourrait arriver si elles ne se soumettaient pas à leurs désirs d’accommodements religieux. Il y a dû avoir bien de l’argent qui s’est brassé, on n’a étouffé l’affaire assez vite, une chance que les médias existent…si non on n’en aurait jamais entendu parler.

Si on permet à certains de ne pas respecter les agents de la paix on doit le permettent à tous ou si non ne le permettre à personne. De plus ça aurait été un délit grave qui aurait été puni très sévèrement si ça avait été un citoyen ne faisant pas parti d’un groupe religieux qu’il l’avait commis. D’exiger d’être servi par un caissier bancaire masculin parce qu’on n’a tellement pas de respect pour les femmes qu’on ne veut même pas qu’elles nous servent est inacceptable dans une société qui se dit défendre l’égalité homme femme.

Dire que l’on prône l’égalité homme femme dans une société est une chose et le mettre en application dans le concret en n’est une autre. L’égalité des sexes doit être balisé et légiférer dans le concret dans le ‘’day to day’’ car j’ai pu me rendre compte que cette égalité était très relative d’un individu à un autre lors de la dernière campagne en mars 2007 lorsque j’ai eu un argument avec un extrémiste religieux. Cet homme me disait que les québécois étaient des racistes voici un extrait de cette discussion : Je lui répondis que c’était plutôt l’inégalité des sexes dans certaines religions qui dérangeait les québécois. Il me répondit alors que l’égalité des sexes était aussi très importante pour eux et que les femmes avaient autant de droit que les hommes dans leur philosophie religieuse. Je m’exclamais aussitôt, vous trouver que c’est une égalité de permette aux hommes d’avoir plusieurs femmes mais de ne pas permettent la même chose aux femmes. Il me mentionna, ça c’est différent, c’est normal, c’est la nature ça n’a rien à voir avec les droits des femmes. Et que dire que vous refusiez que vos épouses travaillent ? Lui demandais-je. C’est normal aussi, me répondit-il, les femmes sont faites pour servir l’homme, être soumise à lui et veillez à son bien être.

Incroyable, pour lui c’est ce que signifiait l’égalité des sexes. J’ai cessé de gaspiller ma salive et j’ai continué mon chemin…Cela m’a tout de même permit de constater par contre que ça prenait des balises, des lois dans le concret car l’égalité des sexes ne signifie pas la même chose pour tout le monde, elle est très relative à qui l’interprète.

Que des regroupements religieux décident d’aller s’installer sur le bord d’un lac, détruire son aménagement et empoisonner la vie des autres résidents pour des questions religieuses sans que ceux qui y habitent n’aient un mot à dire, est aussi inacceptable. Encore une fois si on permet à un citoyen d’installer une clôture en non-conformité avec la municipalité on doit permette à tous les résidents de ne pas respecter les règles municipales. On doit leur permette à eux aussi de faire tout ce qu’ils désirent sur leur terrain peut importe l’avis des autres résidents. Pour ce genre de demande farfelue avant de donner une autorisation on devrait à prime abord avoir l’autorisation des citoyens tel que pour permette une école sur le bord d’un lac, ça devrait être approuvé par les résidents à 50 % plus un des résidents de ce lac ou d’une région avant que la ville n’accepte. Je ne sais pas si ces allégations que l’on m’a rapporté sont véridiques, mais certains m’ont mentionné que souvent de telles choses était acceptée peut importe ce qu’en pensaient les autres résidents si un regroupement payait le gros prix, on faisait passer n’importe quoi, pas très démocratique…

Selon eux ce n’est pas aux québécois de toute origine qu’ils soient à s’adapter aux religions de certains mais c’est plutôt aux groupes religieux à s’adapter à la société québécoise. Les québécois et québécoises ont décidé que leur société serait laïque et qu’elle prônerait l’égalité homme/femme. Alors il faudrait que ceux qui décident de faire du Québec leur terre d’accueil acceptent ce fait ou vivent ailleurs.

‘’ Le gouvernement du Québec exigera que les nouveaux arrivants s’engagent par écrit à accepter les valeurs de la société québécoise’’ a annoncé le premier ministre Jean Charest. ‘’

C’est une bonne idée, j’ajouterais sur ce document les lois et balises (à venir j’espère, en cette matière.) Malgré qu’il soit difficile pour moi de comprendre comment certains immigrants peuvent immigrer avec toute leur famille dans un pays sans faire au préalable une petite recherche afin d’en connaître les valeurs. Est-ce que ça veut dire que je pourrais ne pas payer mes impôts sous prétexte que je ne le savais pas. L’ignorance n’est pas une excuse. Si vraiment c’était le cas ce serait leur responsabilité et non la nôtre. Afin de rendre tout de même les choses encore plus claires et éviter que certains se sentent mal à l’aise de refuser un accommodements religieux, lorsqu’on leur répond ; si on n’avait su on n’aurait jamais immigré au Québec, ou, c’est pas ça qu’on nous avait dit. On pourrait aussi y ajouter certains points tel que le fait qu’un nouvel arrivant qui n’est pas né au Québec, qui aurait menti sur sa déclaration, avait un dossier criminel qu’il aurait omis de mentionner, s’il commettait des actes criminels, du désordre public ou encore bafouait les convictions des québécois (toujours dans le cas d’un individu qui ne serait pas né au Québec), qu’il accepte d’être retourner dans son pays d’origine. Qu’un québécois n’étant pas né au Québec ne puisse pas exercer la profession de premier ministre, ministre, député, maire ou juge sauf pour tout ceux qui y était déjà en poste avant la date d’entrée en vigueur de la nouvelle législation.

Ça ressemble un peu à ce qui avait été suggéré 1994 par le père fondateur et premier chef de l’Action démocratique du Québec, monsieur Jean Allaire. Lorsque l’ADQ avait proposé un « contrat social ». Ce contrat prévoyait même une clause de remboursement intégral des sommes investies si le signataire ne remplissait pas ses obligations.

Monsieur Charest a aussi raison, à mon avis, lorsqu’il mentionne que de refaire la charte québécoise prendrait des années (sûrement bien des millions aussi…), lorsqu’il dit que c’est « des gestes concrets et rapides » que les québécois désirent. Les québécois ne veulent pas attendre après une constitution qui serait peut-être terminé dans deux ans cinq ou même peut-être dix ans. C’est trop long.

Monsieur Dumont fait encore une fois preuve d’un comportement anti-démocratique, d’un comportement dictatorial. Dans le fait ‘’de ne pas croire, par ailleurs, indispensable que le processus de changer (de façon majeure) les droits des citoyens du Québec aboutisse à la tenue d’un référendum si le contenu fait l’objet d’un consensus des trois partis…’’…

Ce n’est plus la philosophie politique que j’avais perçue et qui m’avait attiré vers l’ADQ. La philosophie du groupe Réflexion Québec, présidé par Jean Allaire suite à son fameux rapport Allaire, d’où est né un ‘’projet de société‘’en 1993 dont entre autres ont avaient proposé un État minceur moins interventionniste, un retour de la discipline à l’école ainsi que d’un revenu minimum garanti.

Ça suffit les accommodements raisonnables religieux, jugent les québécois de toute origine !

Selon certains, il nous faudrait légiférer au Québec en cette matière ;

- Interdire tout signe religieux des institutions y compris d’enseignements et les milieux de travail.

- Interdire le port d’un voile intégral, burka qui cache tout le visage dans tout endroit publique sauf à l’intérieur des établissements religieux.

- Que tous les gens qui exercent la même profession aient les mêmes privilèges, qu’aucun n’est davantage d’avantages pour des raisons religieuses tel que de ne pas porter le béret par exemple si ce n’est pas permis aux autres pour des raisons autres que religieuse.

- Qu’aucun privilège ou accommodement religieux ne soit donné à aucun citoyen, sous peine d’une amende et de l’individu et de l’organisme, s’il n’est pas donné à tous les autres citoyens peu importe leur conviction personnelle. Si on fait sortir tout le monde d’une piscine pour un citoyen on doit le faire aussi pour moi si je le demande car je suis aussi citoyenne du Québec. Si on permet le port du hijab, turban, ou autre à quelques endroits, dont les milieux de travail, on doit aussi le permette pour les autres tel que de porter une casquette de son groupe rock préféré si tel est la conviction de l’individu. Que tous est le droit de créer un lobbying suivant leur conviction à eux dans ce même endroit si on le permettait à d’autres. Le gouvernement ne peut encourager ou promouvoir un lobbying religieux davantage qu’un autre basé sur des convictions personnelle différentes en donnant un privilège à un groupe et pas un autre. Aucun port de signe religieux, sauf dans les endroits créer à cet effet et dans les endroits publics, (l’employé qui travail dans un restaurant ne peut pas porter de signes religieux cependant celui qui visite cet endroit le pourrait) exception aussi dans les endroits privés, église, mosquée, etc. En dehors de cela si une religion est publiciser à quelques endroits on doit aussi publiciser tout ceux qui voudrait promouvoir d’autres convictions lorsqu’il demande le même droit. Si on permet des costumes religieux on doit le permette pour toutes les religions. Si on permet de porter le hijab dans les écoles on doit permette aussi aux témoins de Jéhovah, aux juifs hassidiques et à toutes les associations religieuses ou alors n’en permette aucune. C’est ça la justice et le respect des droits pour tous.

- On n’a sorti l’enseignement religieux des écoles et maintenant on enseignera toutes les religions à des enfants d’âge mineur ? Les religions n’ont rien à faire dans les institutions scolaires, c’est un important recul ça aussi. Comment les politiciens ont pu permette une telle chose. Et, de toute évidence, ça ne fonctionnera pas. Bientôt commenceront les chicanes qu’une religion est plus favorisée par rapport à une autre…bien sûr un professeur catholique poussera peut-être un peu plus sa religion et vice et versa. Est-ce que les différents groupes religieux se chicaneront afin de se disputer l’âme de nos enfants ? Où sont les bonnes vieilles fables de Lafontaine, le Petit Prince, la philosophie et la morale dénudées de toute religion dont le Québec rêvait ? Vers l’âge de 7 ans je voulais devenir une sainte, je trouvais ça ‘’cool ‘’ de marcher sur l’eau et faire des miracles…j’ai essayé de réaliser ces exploits mais n’est eu aucun succès. Ça m’a pris environ dix ans à me ‘’déseingner’’ de toutes les stupidités que l’on m’avait entrer dans la tête à coup de règle sur les doigts alors que je n’étais qu’une jeune et naïve enfant. Seulement une religion m’a un peu perturbé, j’imagine qu’une dizaine ça sera encore pire. On n’aurait du m’enseigner, l’histoire, la géographie et les sciences ça m’aurait été un peu plus utile. Quelle perte de temps et quel lavage de cerveau. En nos âmes et consciences peut-on faire ça à nos enfants ?

- Les gouvernements ne devraient pas subventionner les regroupements religieux avec l’argent des contribuables surtout s’ils ne le font pas de manière égale pour toutes les autres religions du Québec. Les gouvernements ne peuvent privilégier une religion plus qu’une autre. C’est un choix personnel que de subventionner un quelconque groupe religieux qui doit se faire individuellement. Si des québécois décident de subventionner la religion juive, catholique ou musulmane les gens sont assez grands pour le faire eux-mêmes selon leur conviction. On n’a pas à obliger les citoyens à financer des groupes religieux, lorsqu’on utilise l’argent de leurs taxes pour ce faire c’est une obligation qu’on leur impose. Alors qu’il y a des milliers d’enfants au Québec qui n’ont rien à manger dans leur assiette le matin.

- Le gouvernement ne devrait pas subventionner des écoles autres que celle établie au Québec et dénudée de toute représentation religieuse ou encore d’un seul groupe d’origine particulière. Certains pourraient cependant si leur communauté les finançait entièrement posséder leur propre école. Conditionnelle bien entendu que celle-ci respecte l’autorité du ministère de l’éducation et que les enfants y soient jugé en sécurité.

- Que tous les signes religieux soient bannis du sport au Québec, les compagnies tel que Nike paient des millions de dollars pour que leur logo soit mis en évidence dans les occasions sportives nous on le fait gratuitement pour certains groupes religieux. On leur donne de l’ ‘’exposure’’ afin qu’ils fassent la promotion de leurs idées, produits ou religions. On leur permet en plus de le faire en exploitant de jeunes enfants si mignon. Si on permet à certains de promouvoir leurs convictions personnelles lors d’activité sportive on doit le permettre à tous les citoyens québécois qui aimeraient promouvoir leurs convictions personnelles ou leur produit ou alors l’interdire à tous. Si certains veulent faire de la publicité pour la religion musulmane à travers le sport en faisant porter des hijab représentant une marque de commerce religieuse, qu’ils payent pour ce service comme tous le monde…

Pourquoi leur donnerait-on ce privilège gratuitement alors qu’on ne le fait pas pour la société du cancer, les regroupements environnementaux, les groupes féministes eux aussi dans une société juste pourrait faire porter des publicités quelconque à leur enfant sur les terrains de soccer si on l’autorise pour certains autres groupes. Si on décide d’autoriser des groupes à se servir du sport et des enfants pour se faire de la pub on doit autoriser tout les individus à le faire. Les québécois ne comprennent pas pourquoi on privilégie des groupes religieux spécifiques plus que les autres citoyens du Québec.

Ce rapport est très modeste et n’a rien coûté aux contribuables mais malgré cela je crois tout de même que ça ressemble un peu à une certaine réalité qui n’est pas tout à fait la même que celle décrite par la commission. C’est un point de vue qui en vaut bien un autre que l’on pourrait aussi mettre dans la balance.

Qu’il nous soit difficile d’accepter qu’un malaise soit, ou plutôt difficile d’accepter de reconnaître qu’il existe ne le fait pas disparaître pour autant. Ce malaise est beaucoup plus profond que ce que la commission semble reconnaître, à mon point de vue.

Pourtant il y a toujours des signes précurseurs des grondes à venir mais souvent on ne les entends pas ou encore on ne veut pas les entendre.

De dire aux québécois * ‘’ Enough’’ ou encore * ‘’ Quebecers should accept… ‘’, est complètement ridicule et ne règlera rien, car les québécois n’accepteront pas. Une autre commission qui peut-être se retrouvera sur les tablettes pendant ce temps on n’a rien fait, on n’a rien réglé, on n’a peut-être même pas cerné le réel malaise. C’était probablement ça le but, gagner du temps pour finalement ne rien faire. Après tout cette mise en scène et ces millions reviendra t-on à la case zéro ?

Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé assez déplorable que les oppositions officielles se concentrent autant sur quelques jours de différences de la présentation d’un rapport. Maintenant c’est la société St Jean Baptiste qui s’en mêle et dépensera des centaines de milliers de dollars en honoraires juridiques des poches des citoyens qui peine souvent à arriver à chaque mois, question de faire un peu d’intimidation aux anglophones, est-ce que c’est une manière de leur dire de se la fermer. Les droits et libertés de s’exprimer c’est seulement pour les groupes religieux et pas pour les journalistes. Et tout ça, est-ce que ça changera quelque chose à part enrichir certains bureaux d’avocats ? La société ne sait plus ou mettre l’argent des contribuables ? Qu’ils fassent manger les enfants le matin au lieu d’enrichir les bureaux d’avocats. Ils n’ont rien de constructif a réalisé ? Est-ce que ça fera avancer le Québec ? Je ne crois pas. Pour ce qui est de l’opposition peut-être tentent-ils d’attirer notre attention sur des choses sans importance, tel qu’un dépôt soit fait le mercredi ou le jeudi comme si un jour de plus allait changer grand-chose à l’affaire au lieu de se concentrer sur ce qui est important.

J’espère que si toutefois je décidais un jour de me représenter pour un parti politique et que j’étais élue, que lors de mon entrée à l’Assemblée Nationale il n’y aura plus de crucifix si non je m’en occuperai personnellement en l’honneur de mes grands-mères. Surtout dans une société qui se proclame laïque… faudrait peut-être montrer l’exemple. Cela ne représente pas/plus la société québécoise d’aujourd’hui, celle dont le Québec rêve. .

Mario Dumont a je crois perdu l’âme de la philosophie adéquiste, de son projet de société. L’ADQ s’est égarée de sa mission.

J’espère de tout mon cœur que le rapport Bouchard Taylor sera tabletté et aucune de ses recommandations ne sera appliquée. Lorsqu’on veut toucher à la liberté d’expression, la criminaliser, ça me fait peur et je n’y reconnais plus mon pays. Est-ce chez-nous que tout ça est en train de se passer ?

L’Action Démocratique me fait peur

Posted by: romainangeles on: septembre 9, 2008

Suite à une série d’évènements depuis février 2007, début de ma participation active au sein de l’Action démocratique du Québec, je me rends compte que ce parti n’est pas tout à fait le parti que je croyais être.

Depuis quelques mois je suis en réflexion, car j’aime la politique et j’aurais bien aimé défendre les citoyens de Verdun et de L’Île-des-Sœurs à l’Assemblée nationale. Cependant, je doute maintenant que l’ADQ soit le bon véhicule pour ce faire. J’ai rencontré et appris à connaître les citoyens de la circonscription qui souhaitent un changement et qui pensaient, tout comme moi, que l’ADQ était peut-être ce qu’on attendait. Mais malheureusement, suite à tout ce qui s’est produit, plusieurs ainsi que moi-même sommes très déçus.

Pour récapituler : février 2007, candidate de l’ADQ à Verdun/L’Île-des-Sœurs. On m’a remis le comté entre les mains. Il n’y avait pas un cent dans la caisse électorale, alors que le Parti québécois avait $38 000 et les libéraux $50 000 dans leur coffre pour cette campagne. De plus, ces deux partis avaient une organisation et de nombreux bénévoles, alors que l’ADQ n’avait aucune organisation et aucun bénévole. J’ai tout de même eu le courage de prendre les choses en main. Pendant la campagne, je n’ai eu aucun soutien du parti au plan de l’organisation, ni des communications. J’ai même organisé un débat seule. Malgré tout cela, j’ai réussi grâce à un travail solitaire mais efficace, à recevoir 5239 appuis, malgré les budgets des compétiteurs et toute la publicité qu’ils ont faite. Ces derniers ont obtenu 8000 et 12000 appuis respectivement. J’étais très fière de mon travail. Je me suis mise à la tâche dès la fin des élections afin d’organiser le comté et d’aller chercher les fonds nécessaires pour gagner les prochaines.

Aider les comtés

Voulant aider aussi le parti à s’organiser au niveau national afin d’avoir un meilleur encadrement dans les comtés, je me suis présentée à la vice-présidence du parti pour la fin d’un mandat. Quelques jours avant l’élection, certains anciens membres de l’exécutif du parti, voyant monter ma popularité et mes chances d’être élue, m’ont conseillé de me désister. Ce n’était pas moi qu’ils avaient prévu à la vice-présidence du parti. Mais ma campagne était terminée et tout était organisé.

Cette demande ne provenant pas de monsieur Dumont, du moins à ce que je sache, elle venait de gens qui n’avaient aucune autorité dans le parti, et qui n’étaient pas du comité d’élection. J’ai copie de leurs courriels. De plus, je ne pouvais pas me désister en raison d’intimidation.

J’ai été élue avec un fort appui à la vice-présidence du parti quelques jours plus tard. Le lendemain de mon élection, j’ai reçu un appel d’un ancien membre de l’exécutif, réélu. Il m’a informée qu’ils contrôlaient le parti. Alors même si j’avais été élue — malgré qu’ils aient créé un lobbying pour m’empêcher d’être élue — et que j’étais maintenant sur l’exécutif national, je devais être figurante seulement, « de me fermer la gueule, de les laisser aller et d’appuyer tout ce qu’ils présentaient, peu importe mon avis ». Sinon, ils me causeraient des problèmes. Ils pouvaient me forcer à démissionner et venir aussi me faire du trouble à Verdun. Ils sont même allés jusqu’à me dire qu’ils pourraient refuser ma candidature comme candidate à Verdun aux prochaines élections. J’ai avisé monsieur Dumont de tout cela, il était au courant et n’a rien fait. Il n’a même pas répondu à mes courriels. Il semblait être en accord avec ce genre de comportement.

À partir de ce point, mon estime pour monsieur Dumont en a pris un coup, lui qui se prétendait transparent. Si le comité exécutif national était contrôlé, que les élections n’étaient qu’un show, il aurait fallu qu’ils m’en avisent avant que je ne fasse campagne. Je suis une femme d’honneur, je ne magouillerai pas et on ne m’achètera pas, ni moi ni mon vote. Maintenant que les membres et délégués de l’ADQ m’avaient fait confiance et m’avaient élue, je me devais de défendre leurs intérêts et non les intérêts de quelques individus.

Intimidation…

Ils ont donc tenu leurs promesses et la permanence a commencé à me faire de l’intimidation à Verdun, en me rendant la vie impossible, refusant de coopérer, de remettre les listes à jour des membres de Verdun, refusant la formation de notre représentante officielle etc..

Le coordonnateur de Montréal est allé jusqu’à m’appeler quelques mois après mon élection, soit le 23 décembre 2007, un dimanche, pour me dire que ma candidature serait refusée aux prochaines élections, alors pourtant qu’il ne fait même pas parti du comité d’élection, donc théoriquement qu’il n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision. Cependant pendant la dernière année, j’ai compris qu’il était monnaie courante à l’ADQ de ne pas respecter les propres règlements du parti et/ou d’agir cavalièrement. J’irais même jusqu’à dire démontrant une forte tendance à du « didactisme » plutôt qu’à de la démocratie.

Au cours du conseil général de septembre dernier, le comité exécutif de la circonscription de Verdun/ L’Île-des-Sœurs, que j’ai créé en août 2007, avait travaillé très fort afin de présenter des propositions — 16 en tout — concernant l’environnement. Un sujet qui touche particulièrement les citoyens de ce comté. Monsieur Eric Gauthier, membre de l’exécutif de Verdun, qui possède une maîtrise en science de l’eau, un doctorat en santé environnementale et une vingtaine d’années d’expérience en tant que directeur de l’environnement, avait collaboré. Monsieur Gauthier a écrit plusieurs articles scientifiques sur le sujet.

On nous avait informés avant que l’on dépose nos propositions qu’il n’y avait pas de quantité limite de propositions, que l’on pouvait en présenter autant que l’on le désirait selon les règlements du parti. Après que nous ayons déposé nos propositions et effectué plusieurs semaines de travail et de recherche, le critique en matière environnementale de l’ADQ, monsieur Simon Pierre Diamond — député de Marguerite-D’Youville, Boucherville, jeune homme de 22 ans qui n’a pas encore terminé son bacc. en droit, qui habite chez ses parents et qui n’avait jamais été sur le marché du travail à temps plein avant les dernières élections — a décidé que finalement ça serait deux propositions maximum. Ils en ont donc rejeté 14. De plus, avant l’impression des cahiers des participants, je me suis rendu compte qu’une de nos propositions avaient été déformée. J’ai demandé à plusieurs reprises au parti de faire la correction avant l’impression, en appelant même au directeur général. Malheureusement cela n’a pas été fait.

Les régions ? Sans intérêt !

De plus, imaginez ma surprise lorsqu’un journaliste m’a montré des communiqués de monsieur Diamond qui se vantait d’avoir contrôlé le vote et d’avoir réussi à bloquer pratiquement toutes les propositions des régions… Il n’y avait à peu près que les propositions que lui avait proposées le niveau national qui avaient passé. Ce journaliste m’a alors demandé ce que je pensais de ce comportement à titre de vice-présidente du parti. Avant de lui répondre, j’ai contacté les communications, le président de l’exécutif national et même le directeur général du parti, avec copie conforme à monsieur Dumont afin de connaître leurs politiques à ce chapitre, afin de leur demander leur aide avant de répondre au journaliste. Malheureusement aucun courriel ni appel ne m’a été retourné. J’ai dû encore une fois me débrouiller seule.

Suivant la logique de la philosophie de l’ADQ qui se veut un parti différent et transparent, je ne pouvais pas dire qu’il était dans les habitudes du parti d’agir de cette manière. Surtout jamais je n’aurais pu pensé que l’Action démocratique n’était pas démocratique, que c’était un parti qui pratiquait la « didactisme » en empêchant les membres de s’exprimer et en contrôlant le vote. Je n’aurais jamais pensé que tout ça n’était qu’une mise en scène pour aller chercher du financement et que le point de vue des régions ne les intéressait pas. Que tout était décidé d’avance.

En tant que vice-présidente du parti, mais surtout au niveau de mes convictions personnelles, agir de cette manière avec les membres du parti était selon moi inacceptable. Encore une fois, j’ai été déçue de constater après coup que monsieur Dumont approuvait ce genre de comportement, qu’il était au courant et qu’il trouvait ce comportement tout à fait normal.

Mentalité démodée

De surcroît, à travers certains commentaires, j’ai perçu une philosophie de fond avec laquelle je ne me sentais pas vraiment à l’aise en tant que femme. Ainsi, monsieur Dumont a mentionné qu’il aimerait accorder $100/semaine aux mères qui n’envoient pas leurs enfants à la garderie — qui décident de rester à la maison en autres mots. Plutôt que $100/semaine pour aider les familles, les parents. Il y a aussi le désir de monsieur Dumont de faire campagne auprès des employeurs afin de réduire les heures de travail des femmes — et non des hommes — afin que celles-ci aient plus de temps pour faire du ménage à la maison… Est-ce que monsieur Dumont désire retourner 50 ans en arrière, veut-il aussi enlever le droit de vote aux femmes tant qu’à y être ?

De la manière dont on me traite au sein du parti, du manque de respect que l’on a démontré à mon égard. Et parce que monsieur Dumont me semble d’une mentalité démodée faisant preuve d’oppression auprès des femmes plus actuelles qui ne sont pas d’avis qu’elles doivent rester à la maison, je me sens mal à l’aise avec ça. Monsieur Dumont n’a pas à s’ingérer, ni tenter de favoriser un retour des femmes à la maison. À mon avis c’est un choix qu’elles seules doivent faire.

J’espère que l’ADQ n’entrera pas au pouvoir aux prochaines élections car ce parti, que je connais un peu mieux maintenant et qui n’est pas du tout ce qu’il prétend être, me fait peur, concernant les droits des femmes et concernant son manque de démocratie. Le gouvernement serait sûrement dirigé de la même manière que l’on dirige présentement ce parti, si l’ADQ prenait le pouvoir. La didacture, ça me fait peur. Le Québec pratique une politique de démocratie et doit continuer de cette manière.

L’ADQ ne me mérite pas

Étant donné tout cela, le fait aussi que l’on nous empoissonne la vie à Verdun ; qu’il nous faudrait correspondre par lettre certifiée à chaque fois que l’on a besoin du support de la permanence ; étant donné le manque de respect dont à fait preuve l’ADQ à mon égard ; étant donné le fait qu’alors que je n’avais même pas encore envoyé de lettre de démission, le coordonnateur de Montréal a appelé des membres de l’exécutif de Verdun pour leur dire que j’avais déjà démissionné, alors que ce n’était même pas encore fait, et même si j’étais en plus la seule femme présidente d’un exécutif de comté à Montréal ; étant donné aussi qu’ils ont commencé à former un autre comité exécutif à Verdun qui fonctionnera un peu plus au doigt et à l’œil, alors qu’il y en a déjà un et que ça ne se fait pas selon les règlements du parti… Sachant aussi que monsieur Dumont est au courant de tout cela, puisqu’il en n’a reçu copie à chaque fois, et qu’il est en accord avec ces pratiques, ce qui me déçoit énormément. Je ne me sens vraiment plus à l’aise au sein de ce parti. L’ADQ ne me mérite pas.

Je vous remets donc officiellement, cette fois, ma démission de la présidence de l’exécutif adéquiste de Verdun. Je vous informe aussi que je ne suis plus intéressée à me présenter en tant que candidate de ce parti en lequel je ne crois plus, qui m’a blessée et énormément déçue. Je ne réexaminerai plus la question à moins qu’il y ait un changement de chef. Ce parti est sur une mauvaise voie. Donc si toutefois je décidais de me représenter comme candidate à Verdun/L’Île-des-Sœurs, ça ne sera pas au sein de ce parti.

Noblesse oblige

Posted by: romainangeles on: septembre 9, 2008

Selon certaines allégations, les guerres sont dans bien des cas une manière de détourner de l’argent des poches des contribuables de leur pays afin d’enrichir certains politiciens personnellement. Généralement les vérificateurs généraux et comptables ne vont pas sur les champs de bataille pour vérifier où va tout l’argent.

De plus certains allèguent d’énormes commissions dans des comptes de banque à travers le monde sont versées par les fournisseurs de matériel de guerre qui obtiennent les contrats.

De surcroît, se servir des soldats, de risquer leur vie, payés des poches des citoyens pour contrôler leurs intérêts pétroliers, c’est inacceptable.

La production du pavot (opium, héroïne) a augmenté depuis que les Américains et Canadiens sont là, leur production est maintenant de 80% de la production mondiale. Concernant la drogue, ils ne veulent pas l’enrayer, selon certains, mais plutôt laisser agir ceux qui leur donnent la meilleure commission sur la production, selon certaines allégations. S’ils voulaient vraiment enrayer ces cultures d’opium, il pourrait sûrement le faire avec toutes les ressources dont ils disposent en les détectant par voie aérienne et en y mettant le feu ou encore des insectes s’attaquant à ce genre de plan.

Est-ce vraiment les Talibans, les terroristes ?

Lorsque j’avais une vingtaine d’années, j’ai eu la chance de rencontrer une femme exceptionnelle, une humaniste, philosophe d’une grande sagesse. Elle était à mes yeux un modèle à suivre. Lorsque je lui dis ’’j’aimerais comme vous mieux comprendre, être plus consciente et être aussi sage que vous.’’ Elle me répondit ’’Comprendre et être consciente, en n’es-tu vraiment sûr ? Car plus on comprend et on n’est conscient plus la responsabilité sur nos épaules devient lourde. Plus on n’a la chance de comprendre et que notre degré de conscience grandi plus on se doit de protéger ceux qui comprennent moins ce qui se passent afin d’être en paix avec cette même conscience.’’

Un autre jour où je critiquais le gouvernement elle me dit ’’ se plaindre et critiquer le gouvernement n’y changera rien. Si tu n’es pas satisfaite du gouvernement actuel, cesse de te plaindre et agis, changes-le.’’

Certes, cela est plus facile à dire qu’à faire, mais elle avait bien raison…

Étant en réflexion depuis ma démission de la vice-présidence de l’ADQ, étant passionnément amoureuse du Québec, de ses citoyens, de son rêve, ne voyant aucune transparence ou de voie intéressante pour les Québécois parmi les partis politiques actuels au Québec. Ayant de plus peur de me faire berner encore une fois par un chef qui me ment, qui a les mains liées par le financement que son parti a reçu et qui ne tient pas ses promesses. Suivant les conseils de cette sage femme en faisant ce qui m’est possible de faire.

Cela est un gros défi, certes, qui une fois analysé rationnellement tente de me persuader que mes chances de mener à bien se projet dans un délai aussi court que celui que j’envisage sont pratiquement nulles mais l’amour est irrationnel et mon coeur m’y pousse.

Je ne pourrais que regretter de n’avoir rien fait, tout en sachant cependant, que si je le fais, que ce soit un échec ou une réussite, je serai en paix avec ma conscience d’avoir au moins essayé de faire quelque chose.

Je vous annonce qu’un nouveau parti politique naîtra au Québec dont je serai la chef.

Le parti ’’ Jeanne du Lys ’’

Nom peu conventionnel pour un parti politique, j’avoue, mais ça ne sera pas un parti conventionnel. J’ai choisi ce nom en l’honneur de Jeanne d’Arc qui sauva la France et qui fut honorée par le Dauphin de France après cette victoire, ’’Jeanne du Lys’’, protectrice du Lys, du français et de la liberté.

De plus une charmante légende très inspirante raconte que toute femme à travers le monde qui invoquera le nom de Jeanne d’Arc pour défendre son pays aura la chance d’avoir l’esprit de Jeanne à ses côtés qui l’a mènera à la victoire.

Je ne suis pas une pure et dure du fédéralisme, de l’autonomisme ou de l’indépendantisme, je suis une pure et dure à ce qui est le mieux pour les québécois selon ma conscience. Dans le contexte présent l’indépendance est, selon moi, la meilleure voie pour les québécois.

En observant ce qui se passe présentement, politiquement parlant, il faut ’se sauver’ du désastre fédéral qui devient dangereux rapidement. Donc Jeanne du Lys sera un parti indépendantiste. Un vote pour ce parti sera automatiquement un vote pour l’indépendance du Québec.

Je ne ferai aucune sortie publique tant que tout ne sera pas officiel, cependant je compte bien être prête pour les prochaines élections partielles provinciales.

Vive le Québec libre !